j'ai l'impression d'être ultra-sensible à la solitude, même très passagère.
Lorsque je sors d'une soirée, de vacances en groupe etc. et que je me retrouve tout seul chez moi brutalement, j'ai tendance à me morfondre et à analyser tout un tas de trucs qui me minent.
Je pense apparaître à l'aise, marrant et social aux yeux des autres, mais j'ai une tendance anxieuse et déprimée quand je suis seul. C'est d'ailleurs quelque chose qui ressort parfois lorsque je me retrouve à parler "sérieusement" entre quatre yeux.
Je précise que je suis seul maudit et deprimé , et que j'ai vécu un certain nombre d'échecs amoureux dernièrement (pendant la relation), sans doute indirectement à cause de ce caractère "lunatique"...
C'est comme une véritable nature que je cache à la plupart : un mec plein de doutes et pas du tout confiant en lui.
J'ai remarqué que c'était très cyclique, que parfois je m'accommode plutôt pas mal de cette solitude (j'en profite pour faire pas mal de trucs, passions etc.), mais qu'à d'autres moments j'ai l'impression d'être au fond du gouffre, alors qu'en relativisant je suis parfaitement conscient de ne pas être à plaindre et de n'avoir aucun souci majeur.
Pour autant je n'arrive pas à vraiment relativiser et à prendre du recul sur moi-même. Je passe toujours par ces phases de "déprime" et je doute beaucoup. Je sais que ça me bloque pas mal désormais, notamment dans la relation amoureuse.
Dans cette même logique cylcique, je pense parfois sérieusement à consulter, mais le temps de prendre ma décision je vais mieux et je n'en ressens plus le besoin, jusqu'à ce que ça recommence